Bonsoir, femme!
Je suis lâche, comme tu me le dis sans relâche!
Alors au sommet de mon art, je t’écris ces mots, si tard.
Je te hais.
Mais encore! Tu pourras y trouver quelques formes de sentiments, même laids.
Alors je me corrige. Je n’ai jamais éprouvé d’amour pour toi.
Tu es de celles qu’on on a peur d’aimer toute sa vie
Maintenant tu le sais.
Je hais les femmes intelligentes
Je hais ton genre et je suis fier d’être comme tous les autres, hommes.
Je m’en vais vers une gente plus légère
Je suis fier d’être un grand môme.
J’ai le pouvoir d’arrêter le temps
Alors voilà, stop! Le temps s’arrête pour toi. Regarde moi continuer ma route.
Du bien, je ne t’en souhaite qu’un: regrette toute ta vie ce que tu as fait de moi
Je suis libre, enfin!
Tsssssk!
Mais voilà, petit malin
Tu pousses si loin ta prétentieux, au point de croire que tu pourras être, sans elle.
« Celui qui parle sait, celui qui se tait mûrit ». C’est beau mais incomplet.
Certains se tairons tairont toute leur vie, comme toi!
Alors sois faible et tais-toi.
Ou encore mieux, cache-toi et fais toi tout petit dans ton misérable quotidien monotone
Dédie toute ta jeunesse au travail pour être plus rêveur dans ta vieillesse
Travaille plus, entretiens-moi plus.
Reprends tes mots, si tard écrits.
Je n’ai pas eu besoin de les lire, un lâche reste un lâche. Viens dans me mes bras.
Demain est un autre jour et à ce jour à a largement suffit sa peine.
Dors, je ne te hais point.
Je ne suis que la femme dans ta tête.
- ...
Elle : C’est donc ça? Tu veux faire de moi une personne qui m’est complément inconnue.
Lui : Ce que je souhaite c’est que tu te vois comme je te vois pour que tu puisses t’aimer comme je t’aime.
Très intéressant ce commentaire. Ça me donne tout de suite beaucoup d’idées pour un autre article…