Le temps s’égraine autour de moi et en moi continue de subsister tant de peine.
Peine de ne te pouvoir dire à quel point mon monde est meurtri par ta personne.
Personne ne peut aimer autant, personne ne peut autant rester indifférent, me disais-je.
Je te découvre, je te laisse entrer dans ma vie, je me livre et me confie, j’ai la foi. Lire la suite de cette entrée »
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